Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 11:18

Bon ca y est, voila le derneir post de mon blog... Erasmus est vraiment fini, ou plutot il me reste un exam a passer au mois d´aout car le prof a eu la bonne idee d´etre malade aujourd´hui. du coup j´ai toujours encore les relations internationales sur les bras...

Mais comme tout le monde quitte, malgré cet exam en suspens , une année riche en émotions, en joie, en peine parfois, en découverte, en vie en communauté, en nouvelles amitié s´achève.

Je vous remercie tous d´avoir fait de cet Erasmus une expérience magnifique et exceptionnelle. Je ne me permettrai aucune comparaison entre mes séjours irlandais et allemand, les deux ont été uniques.
Vous allez tous me manquer énormément! mais le départ est plus facile car je sais que je reverrai bon nombre d´entre vous... sans doute pour de nouvelles aventures!

Merci et bon vol à tous!!!

P.S: "on fait toujours plaisir en allant voir un ami. Si ce n´est en arrivant, c´est en partant". Léo Campion.


 

Par Elisabeth J.
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 21:54
Eh oui! Erasmus touche un jour à sa fin et c'est pour bientôt... encore trois oraux, une grosse fiesta et déjà ce sera le temps de faire la valise!
Et pas direction la France tout de suite, non direction Israel où je vais rejoindre Marie et Simon que j'ai rencontrés au Greenwood cemetary de Brooklyn!!
Pour ceux que ça intéresse je serai en France à partir du 3 août. je serai absente du 15 au 19 août. Donc si vous êtes en Alsace, je me ferai un plaisir de vous revoir!

Une dernière requête: si quelqu'un a une info sur une chambre de dispo à Paris, je suis preneuse! sinon un carton sous un pont parisien fera l'affaire aussi!
Par Elisabeth J.
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 21:18
Je m'explique sur les raisons de ce titre: dimanche en fin d'après midi j'ai eu l'idée saugrenue d'aller à la piscine, histoire de me défouler un peu car mon ordi vient de replanter (les macs c'est pas si waterproof que ça, une réparation à mon retour en france sera indispensable!) et que j'en ai marre de réviser (d'ailleurs, là je vous ai écrit alors que j'ai deux exams demain...) donc je me décide d'aller à la piscine. Sauf que ce n'était pas une bonne idée car j'étais pas loin de me noyer (non ne vous marrez pas, c'est vrai). j'avais la tête qui tournait et j'étais pas loin de tomber dans les pommes. Donc je m'assois un peu en me disant que ça va passer, je prends ma douche et direction la sortie. sauf que là j'ai tellement la tête qui tourne que je dois me tenir. donc je demande à la gentille dame de l'accueil comment cela se passe en allemagne si on a besoin d'un médecin un dimanche soir (d'ailleurs si j'ai bien compris les médecins de garde ça n'existe pas le weekend, il faut appeler une ambulance et un "notartz"). donc elle me demande ce qui ne va pas, du coup je lui explique que je plane, et elle appelle un "notartz" qui se pointe environ 10 min plus tard. rebelotte, je lui explique que j'ai l'impression de suffoquer et que j'ai la tête qui tourne horriblement! alors il me dit: en route pour l'hopital en ambulance de la croix de malte (manon j'ai pensé très fort à toi à ce moment là..... :-) )
une fois arrivée, j'explique pour la 50ème fois que j'ai la tête qui tourne et que je me sens pas très bien! du coup j'ai eu droit à la batterie de tests médicaux: prise de sang, urine, électrocardiogramme etc... et verdict: tout est normal! et là grand soulagement!!! le médecin pense juste que c'était un gros coup de pompe entre le manque de sommeil, le stress, l'impatience de partir en vacances, la recherche de masters usw....

je vous fais part de mon impression des hopitaux allemands: première impression très bonne: pour un dimanche soir il y avait du personnel en nombre important pour un petit service d'urgence comme celui de passau: 6 infirmières différentes sont venues me voir ainsi que deux médecins. j'ai partagé ma chambre avec une première mamie en face de moi puis une deuxième qui a pas arreté de gueuler en bavarois et un crucifix un peu plus haut quand je relevais davantage la tête. ils sont quand même bizarres les allemands! et lundi matin, on me dit que je peux sortir (enfin...) et que je dois attendre que qqn vienne me récupérer: gros coup de flip car la batterie de mon portable est vide et je connais aucun numéro par coeur, du coup reproche de l'infirmière! mais "ende gut alles gut" car je me suis fait virée illico presto: "wir brauchen ihren platz" (ah!! je me suis bien dit que ça pouvait pas tellement mieux qu'en france!).
d'ailleurs j'attends avec impatience la facture de ma prise en charge à l'hosto...

du coup tout ceci pour en revenir au titre: je vais bien! ne vous en faites pas! d'ailleurs j'ai déménagé chez Sarah et Laura! les deux ont eu la gentillesse de m'offrir un peu de place dans leur monastère autrichien!! ça fait du bien de pas être toute seule chez moi! je vous remercie de tout coeur les filles!!!

Par Elisabeth J.
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Samedi 12 juillet 2008 6 12 /07 /Juil /2008 09:02
Oui il faut le souligner, la presse allemande n'a pas froid aux yeux, surtout quand il s'agit de la présidence française...

Quelques extraits de la Sueddeutsche Zeitung: pas besoin de traduction, les images suffisent:

Je ne retrouve plus la caricature en question, mais promis dès que je l'ai sous la man je vous en fais profiter!



Et pour les fans de Carla, voilà la critique allemande:

Neues Album von Carla Bruni

Bling-Bling & Pling-Pling

Eine wie sie gab es noch nie: Carla Bruni hat ein neues Pop-Album aufgenommen und tut, als ob nichts gewesen wäre. Sie singt von ihren dreißig Liebhabern und verärgert den kolumbianischen Außenminister.
Von Alex Rühle

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Carla Bruni
vergrößern Und dann singt und lächelt sie wieder: Carla Bruni.
Foto: dpa
 

Schon der Schritt vom Ex-Model mit aristokratischem Hintergrund zur Singer-Songwriterin war so ungewöhnlich, dass es für großen Medienrummel sorgte, 2001, als ihr erstes Album "Quelqu'un m'a dit" erschien.

Seit einigen Monaten aber ist Carla Bruni First Lady. Am heutigen Freitag erscheint ihr neues Album. Am Montag dann, am 14. Juli, dem wichtigsten französischen Feiertag wird Carla Bruni-Sarkozy das Ehrendefilee auf den Champs Elysées abnehmen.

Beide Male werden die Nachrichten mit ihr aufmachen, der einzige Unterschied wird sein, dass am Montag noch ein kleiner Mann neben ihr zu sehen sein wird.

Bei einer Umfrage des Express sagten kürzlich 55 Prozent, sie glaubten, dass Nicolas Sarkozy seine Gattin instrumentalisiere, um sein eigenes Image aufzupolieren. Ist es nicht eher umgekehrt? Sarkozy stürzt in den Umfragen immer tiefer ab, Bruni wird mittlerweile von über 60 Prozent der Wähler verehrt.

Schönheit vor Inhalt

Die Franzosen erinnern sich nicht daran, dass Sarkozy auf seinem Staatsbesuch in England eine Rede über die Gefahren und Segnungen des Kapitalismus hielt, sondern nur an ihren atemberaubend souveränen Auftritt als First Lady.

Und die Verzückung der Briten über Carla erinnerte an eines dieser Beatles-Konzerte, nach denen John Lennon frustriert fragte, wozu er überhaupt noch singe, man höre doch keinen Ton von der Musik. Bevor es hier so ähnlich wird, bevor also nur vom medialen Gekreisch um Bruni und ihr neues Album die Rede ist, zwei Takte zur Musik.

"Comme si de rien n'etait" ist musikalisch nicht sehr interessant. Bruni singt mit dieser ihr eigenen sommerseidigen Stimme, einer Art akustischem Negligee, durchsichtig, gehaucht, verweht, eine Stimme, die oftmals von der eigenen Sensibilität erschöpft zu sein scheint.

Man muss nicht soweit gehen wie die Rezensentin des Telegraph, die in diesem Tonfall eine "Softcore-Tradition" erkennen will, aber es ist schon ein merkwürdiges Schönheitsideal, dem viele französische Sängerinnen von Jane Birkin bis zu Coralie Clement huldigen, dieses halbinfantile, halbdevote Schnurren, so eine Mischung aus "Könnten Sie mir mal helfen, die Schuhe zuzubinden" und "Jetzt mach endlich mein Mieder auf!"


Rahmen
Bildstrecke Carla Bruni Rahmen
Album-Cover Carla Bruni Carla Bruni Akt-Foto Carla Bruni Nicolas Sarkozy, Aurelien Enthoven, Carla Bruni Carla Bruni Carla Bruni
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Der Text zu "Je suis un enfant" kommentiert genau diese Art zu singen: "Ich bin ein Kind, trotz meiner vierzig Jahre, trotz meiner 30 Liebhaber, ein Kind." Dazu hat Bruni Robert Schumanns erstes Stück der Kinderszenen gecovert und mit hüpfenden Synthesizerakkorden zu einem Karusselliedchen gemacht.

Carla Obama

Zu dieser Stimme passte das einfache Flair ihrer ersten CD perfekt, die mit ihrem leisen Geplonker klang, als hätte da ein nettes Mädchen mit seiner Gitarre zu Hause etwas aufgenommen. Jetzt aber: Hörner, Klarinetten, Vibraphone, Querflöten zuweilen ein Bläsersatz, der wohl an "Sergeant Pepper" erinnern soll.

In ihrer kompositorisch bemerkenswert austarierten Mischkalkulation erinnert die CD an den Werbecoup Barack Obamas, der kürzlich die Playlist seines iPods ins Netz stellte, und auf dem dann für jede Wählerschicht ein paar Songs dabei waren.

Durch Brunis elf selbstgeschriebene Songs schwebt ein wenig Country-Folk, manches klingt nach Françoise Hardy und verwehtem Zigarettenrauch, es gibt weiche, abgeschliffene Jazzakkorde und Bluegrass-Plingpling.

Ferner covert Bruni Bob Dylan, eine Interpretation von Francesco Guccinis "Il veccio e il bambino" erinnert den Zuhörer an ihre Herkunft, und dann wird noch ein Houellebecq-Gedicht vertont: "Wenn zwei Körper ihr Glück genießen / und sich immer und immer wieder vereinigen . . ." Frankreich zerreißt sich natürlich das Maul darüber, ob das jetzt der Körper des Präsidenten ist, der sich da vereinigen darf.

Als ob nichts gewesen wäre

Das Interessanteste an dem Album ist sein Titel. "Comme si de rien n'etait", die Platte tut, als ob nichts sei, als ob sich nichts im Leben dieser Liedermacherin geändert hätte.

Auf dem Cover läuft die Musikerin ganz privat durch menschenleere Natur und in der ausführlichen Biographie auf ihrer Webseite wird mit keinem Wort die dramatische Veränderung in ihrem Leben erwähnt. Da wirkt es fast schon wie ein Witz, dass das Label, auf dem die Präsidentinnen-CD erscheint, auch noch "Naïve" heißt.

Die Platte wird natürlich nicht rezipiert, comme si de rien n'etait. Alle Zeitungen machten mit ihr auf, die Libération räumte die ersten sechs Seiten für ein Interview mit Bruni frei. Nun kann man bei der Libération, anders als bei Le Monde nicht von einer Einflussnahme des Präsidenten ausgehen, der Besitzer des Verlags, Edouard de Rothschild gilt als Persona non grata im Elysée.

Président Bling-Bling

Mit einem aus dem Jargon des Rap entlehnten Begriff für den Hang zu protzigem Goldschmuck ließ er Sarkozy auf der Titelseite als "Président Bling-Bling" karikieren, ein Name, der an ihm haften blieb. Dennoch ist es hanebüchener Unsinn, wenn die Libération ihre Sonderausgabe damit begründet, dass Bruni nunmal eine herausragende Sängerin sei.

Ach ja, und außerdem sei sie ja Präsidentengattin, aber das, Ehrenwort, habe nun wirklich nichts mit dieser monothematischen Aufmachung zu tun. Finanziell hat sich der Coup gelohnt, die Zeitung verkaufte an dem Wochenende 50 Prozent mehr als sonst.

Carla Bruni betonte in dem Interview mehrfach, sie sei nichts als eine Sängerin. Sie mag das so empfinden, als aber der Figaro vorab aus dem Liebeslied "Tu es ma came" (Du bist meine Droge) die Liedzeile "Tu es plus dangereux que la blanche colombienne" druckte (Du bist gefährlicher als die weiße Kolumbianerin, also Kokain), beschwerte sich der kolumbianische Außenminister, Fernando Araujo.

"Es ist äußerst schmerzhaft, solche Worte aus dem Mund der Präsidentengattin zu hören", schrieb Araujo und machte damit klar, dass das eben nicht so einfach ist mit der Rollenteilung: Carla Bruni mag Popstar sein, ihre Texte werden ab sofort immer auch als offizielle Statements gelesen. Sie stellte eilig klar, "Tu es ma came" sei kein Plädoyer für die Freigabe von Cannabis, und sie selbst sei strictement gegen Drogen.

Der Soziologe François-Bernard Huyghe schreibt, Bruni habe an der Seite Sarkozys in wenigen Monaten drei Rollen durchgespielt: Erst sei sie wahrgenommen worden als neue Trophäe des Präsidenten, der sich ja gerne - bling-bling - mit Milliardären und protzigen Statussymbolen umgibt.

Dann sei sie zur strahlenden Ikone aufgestiegen, da sie ihre Rolle als Präsidentengattin auf den England- und Israelreisen so überraschend stilvoll bekleidete. Jetzt erfinde sie sich neu als Staats-Star. Das mag sein, das wirklich Spannende an ihr aber ist, wie sie selbst die verschiedenen Rollen souverän und verwirrend miteinander mischt.

Schlüpfrige Details

Vor wenigen Wochen erschien "Carla et Nicolas, la véritable histoire", das Buch zweier Journalisten, das sich nur mit der Beziehung der beiden beschäftigt. Erstaunlich ist nicht, dass ein solches Buch auf den Markt kommt, sondern nur die Tatsache, dass Bruni sich mit den beiden Autoren getroffen hat und selbst auf der einen Seite die züchtige Präsidentengattin gibt, auf der anderen Seite aber über die Duckmäuser im Elysee herzieht und lauter anzügliche Details über ihre Beziehung zum Besten gibt.

So erzählte sie, wie sie einmal mit der ledigen Justizministerin Rachida Dati durch ihre privaten Räume im Elysee lief, auf das Doppelbett im Schlafzimmer deutete und triumphierend lächelnd sagte: "Da würdest du selbst gerne drin liegen, stimmt's?"

Auf der CD spielt sie ebenfalls mit ihrer früheren Rolle als Femme Fatale (sie war unter anderem liiert mit Mick Jagger, Eric Clapton, Kevin Costner, Donald Trump und Sean Connery), feiert dann aber in "Ta Tienne" die Monogamie, wirft sich ihrem Mann zu Füßen und spielt in einer einzigen Zeile ihre drei Rollen durch: "Du bist mein Seigneur, Du bist mein Cheri, Du bist meine Orgie."

Emanzipation im Regierungssitz

Als am Mittwoch die Songs im Internet freigeschaltet wurden, rief sie die Präsidentengattinnen in aller Welt dazu auf, nicht nur als optisches Anhängsel zu fungieren, sondern selbst Karriere zu machen. Ihr selbst habe da Cherie Blair geholfen, die ja auch berufstätig gewesen sei während der Amtszeit ihres Tony.

Live wird man Carla Bruni mit diesem Album nicht erleben können: Eine First Lady auf Konzerttournee, das geht dem Elysée dann doch zu weit. Fragt sich, wie lange sie sich daran hält. Und eine diabolisch interessante Vorstellung ist ja, wie uralt Nicolas Sarkozy, dem sie in "Je suis un enfant" immerhin hinreibt, dass er ihr 31. Mann ist, aussehen würde, wenn Carla Bruni ihrer Rolle als First Lady überdrüssig würde.

Traduction de quelques passages sur demande!
Par Elisabeth J.
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /Juil /2008 09:32
Voilà la suite du weekend précédent: au programme dimanche rando dans les Alpes bavaroises, puis demi-baignade dans un lac, le Hintersee, et puis 5h de train pour rentrer à Passau...

Alors on commence au pied du sommet:


Après bien des rebondissements dans l'organisation et le nombre de personnes participant à la rando dominicale, nous étions finalement trois à nous lancer: Aude, JP et moi (Ophélie si tu passes par là, j'espère que ta cheville va mieux et que tu as pu déménager un peu plus bas de ta cabane au fond de la forêt)



En cours de montée, une petite pause pour admirer les paysages magnifiques et panser mes ampoules (et dire que pendant ce temps-là, à Passau ça bosse dur..)



















Et arrivés tout en haut, des parts de gateaux de compétition nous attendait! on était prévenu: tous les colocs d'Aude nous ont dit "vous devez manger une part de gateau une fois au sommet" (ça doit être pour cela que tout le monde fait cette rando, non pas pour la beauté des montagnes, mais bien pour une part énorme de "Ameisenkuchen" ou de Johannisbeerkuchen, je vous passe les détails des autres gateaux, mais une petite photo consolera votre estomac:



Et accessoirement, pour ceux que ça peut intéresser, voilà le repas de nos yeux d'enfants:




Et la traditionnelle photo débile!


Et en redescendant on a pu admirer une nouvelle fois la belle Bavière:



Et que fait-on après avoir marché pendant un peu plus de quatre heures? on va se baigner dans le lac Hintersee évidemment!! Bon j'avoue, moi je me suis baignée qu'à moitié, les jambes ont passé le cap de l'eau froide, pas le reste!!
Et après ce rafraichissement une petite balade en barque s'imposait:




Admirez la technique des Agros!











Et petit quizz pour finir: devinez quelle photo a été prise en Allemagne et laquelle en Irlande (c'est juste pour prouver que l'Allemagne peut être aussi belle que l'île d'émeraude...)






Ou? bon c'est facile!















Et voilà le weekend dernier touchait déjà à sa fin! Retour à Passau pour les exams!! Merci beaucoup Aude et Ophélie de nous avoir accueillis chez vous!! c'était super!! Prochaines aventures à Paris??


Par Elisabeth J.
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 09:01
Un petit test mis à disposition pour ceux qui ont envie de découvrir leur degré de germanitude:

Le but du jeu c'est de répondre correctement à 17 des 33 questions:

http://www.sueddeutsche.de/jobkarriere/spiele/quiz/263/179711/1/

En réalité ce n'est pas un jeu, c'est le nouveau test qui attend les candidats à la naturalisation allemande.
Par Elisabeth J.
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 08:03
OQue fait-on le weekend avant ses premiers examens?? non on ne révise pas- quelle idée! non non, on part en weekend dans les Alpes bavaroises et autrichiennes!! et pour cela on s'incruste parmi les potes de JP.
Donc voilà, direction Berchtesgaden et Salzbourg!





Et quand on dort dans une pension au milieu de la montagne bavaroise, on est surveillé par le petit Jesus et ses moutons.
Mais un petit péché était tout de même toléré: du Ritter Sport posé sur l'oreiller!!! d'ailleurs pourquoi c'était qu'un mini?!!










Dès samedi matin, direction Salzbourg, la ville de sel et surtout la ville de Mozart!



On commence par la Residenzplatz....



















On se retourne et hop on voit la forteresse de Salzbourg:



Et on se retourne encore une fois sur la même place sans avoir le tournis svp!





















Et même si on est en Autriche, les racines communes germaniques reprennent le dessus et même dans la cité natale de Mozart, les variétés de saucisses sont impressionnantes.... (laquelle vous tente?)




















Et maintenant on prend de la hauteur et on grimpe: allez un peu de sport ne fait pas de mal (même si la Süddeutsche Zeitung écrit: "Fitte Dicke sind gesünder als schlappe Schlancke"- pas besoin de traduction: cela veut dire: mangez autant que vous voulez et bougez vous et vous serez en parfaite santé- ce à quoi je me suis employée le weekend dernier- affaire à suivre...)


















Arrivés en haut de la forteresse de Salzbourg, regardez qui vous attend!















Ah les montagnes.....
















Et que fait-on quand on redescend de la forteresse? ... on mange bien évidemment!! manger sainement contre mal bouffe, nous on a choisi les deux!



On continue notre visite de Salzbourg par le jardin des mirabelles, c'est un beau nom, non?



La suite des péripéties du weekend vous sera contée un peu plus tard... il serait grand temps que je mette à réviser pour mon oral de demain...
Par Elisabeth J.
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /Juin /2008 19:43
Quelques photos de la finale de la coupe d'Europe de foot...







        





Par Elisabeth J.
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /Juin /2008 09:48
Alors le weekend passé il était prévu de réviser à fond pour les exams qui comment dans 10 jours (oui en plein milieu du mois juillet, tout le monde n'est pas en vacances, mais certains bossent!) et que le weekend prochain direction l'Autriche, e.g Salzbourg, et le haut lieu de Berchtesgaden.

Mais les révisions ont vite tourné court: le samedi à peu près efficace, mais ensuite barbec, foot, craquage total, et manque de motivation obligent, l'efficacité s'est écroulé en flèche (comme les footballeurs allemands dimanche soir!)

Du coup le dimanche s'est résumé à: ranger l'appart après le barbec, cuisiner, un peu réviser, jouer de la guitarre, jouer au bad en tong dans la pelouse de la résidence, etc... (un weekend studieux quoi!)









Et le dessert du weekend cette fois-ci c'était un tiramisu!









Par Elisabeth J.
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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /Juin /2008 19:14
Bon comme vous le savez tous l'Allemagne est en finale de l'Euro de foot!! et là c'est la déferlente et la vague "schwarz-rot-gold" a déferlé sur mon "village de vacances" (comme certains décrivent Passau...) et on s'est rendu compte du nombre d'étudiants à Passau.

Quelques photos du match:




















Et évidemment les Suisses ont encore fait des caprices:



















Des scènes de liesse au coup de sifflet final (du jamais vu en Allemagne depuis des décennies: die "unbeliebte Nation" reprend confiance en elle et est enfin fière de son pays- j'arrête là la psychologie de comptoir)




Par Elisabeth J.
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